Qui est responsable des vices cachés ?

Avant toute chose, rappelons ce que l’on entend par « vice caché ». Un vice caché, c’est tout élément d’une certaine importance dont l’acheteur n’était pas conscient au moment de s’engager, et qui aurait pu le faire changer d’avis.

Il s’agit, par exemple:

  • d’infiltrations d’eau,
  • d’une toiture mal isolée,
  • d’une installation électrique,
  • de canalisations non conformes

Ne cachez pas les imperfections à un acheteur

Le vendeur a tout intérêt à être vigilant à propos de ces vices, et à être le plus transparent possible envers l’acheteur. Si vous signalez clairement les imperfections ou malfaçons, vous êtes tranquille. Par contre, si vous n’en avez rien dit, et que l’acheteur s’en rend compte même plusieurs mois après la signature de l’acte,  vous serez tenu responsable. Ce souci de transparence doit évidemment s’appliquer aussi à l’agent immobilier, si vous passez par un intermédiaire.

L’acheteur qui a des doutes peut faire appel à un expert pour déceler certains de ces vices. Mieux vaut investir 400 ou 500 euros que devoir regretter son achat plus tard.